Resumo:
Nesta conferência inédita, pronunciada na UNESCO, em 5 de maio de 2006, para comemorar o Dia da Língua portuguesa, Michel Laban evoca seus estudos, de longo curso, da produção literária dos cinco países africanos de língua portuguesa, sob o ângulo das particularidades semânticas, morfológicas e sintáticas. Partindo da dimensão nacionalista do ato de criação poética de um José Craveirinha, Michel Laban circula entre os países para reencontrar os empréstimos às línguas locais e outras particularidades. Interessa-se em especial à língua literária do Moçambique, onde detecta a presença de línguas estrangeiras e a influência do Brasil. A conferência termina com a análise de um extrato de entrevista concedida por Paulina Chiziane.
Résumé:
Dans cette conférence inédite, prononcée à l’UNESCO, le 5 mai 2006, pour commémorer le Jour de la Langue portugaise, Michel Laban évoque ses études, au long cours, de la production littéraire des cinq pays africains de langue portugaise sous l’angle des particularités sémantiques, morphologiques et syntaxiques. Soulignant la dimension nationaliste de l’acte de création poétique d’un José Craveirinha, Michel Laban circule entre les pays pour y retrouver les emprunts aux langues locales et autres particularités. Il s’intéresse plus spécialement à la langue littéraire du Mozambique, où il détecte la présence de langues étrangères et l’influence du Brésil. La conférence s’achève par l’analyse d’un extrait d’entrevue de Paulina Chiziane.
A propos de l’auteur:
Michel Laban, né en Algérie, a été professeur de portugais et, de 2001 à 2008, professeur des universités (Littérature et civilisation des pays africains de langue portugaise) à l’université Paris III. Il a publié 8 volumes de « Encontros com escritores », de 1991 à 2002 (Angola, Cabo Verde, Moçambique, São Tomé e Príncipe), de nombreux articles et conférences. Il a traduit les ouvrages de plusieurs auteurs de langue portugaise, entre autres : Ballade de la plage aux chiens (José Cardoso Pires, 1986) ; Nous autres, de Makulusu (José Luandino Vieira, 1989) ; Chiquinho (Baltasar Lopes, 1990) ; Insomnie (Graciliano Ramos, 1998) ; Saison des fous (José Eduardo Agualusa, 2003) ; Nous avons tué le Chien Teigneux (Luís Bernardo Honwana, 2006). Il laisse inachevé un ouvrage sur la langue littéraire du Mozambique, en cours de finalisation (cf. article de Maria Helena Araujo Carreira, dans ce numéro).